Pape Mbaye Diack (Créateur du projet)

                           

 

TERMES DE REFERENCE

 

Table des matières

 

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TABLE DES MATIÈRES    2

2- SYNOPSIS DU PROJET    4

  1. CONTEXTE ET JUSTIFICATION : 5
  2. LES OPÉRATEURS TÉLÉPHONIQUES : 6

4.1 ORANGE ET SES SERVICES    6

4.1.1 L’opérateur :    6

4.1.2 Les services proposés par Orange :    7

4.2 TIGO ET SES SERVICES    9

4.2.1 L’opérateur :    9

4.2.2 Les services proposés par TIGO :    10

4.3 EXPESSO ET SES SEVICES    11

4.3.1 L’opérateur :    11

4.3.2 Les services proposés par EXPRESSO    13

  1. LA TÉLÉPHONIE MOBILE : 14
  2. L’AUTORITÉ DE RÉGULATION DES TÉLÉCOMMUNICATIONS ET DES POSTES : 15

    6.1 MISSIONS :    15

     6.2 Attributions :    16

    6.3 Prérogatives :    16

  1. LUTTE CONTRE LA CONTREFAÇON DE TÉLÉPHONES PORTABLES : 19

7.1 Qu’est-ce qu’un produit contrefait ?    20

7.2 Le marché de la contrefaçon :    21

7.3 Comment se protéger de la contrefaçon ?    21

7.4 Intervention des services des douanes :    22

7.5 Retenue de marchandises :    22

7.6 Actions civiles et pénales :    23

7.7 Sanctions :    23

8 – AVANTAGES DU SYSTÈME POUR LES FOYERS SÉNÉGALAIS :    24

9- Quelques exemples marquants    24

9.1 Exemple 1 : Plateforme de création d’application appropriée au Sénégal :    24

9.2 Exemple 2 : Historique de la téléphonie mobile au Sénégal    24

9.2.1- Du cabine téléphonique au télécentre    24

9.2.2-Succés des Télécentres    26

9.2.3-Téléphonie mobile qui rit, Télécentres qui pleurent    28

9.3 Exemple 3 Présentation des mobiles et applications disponibles :    30

9.4 Exemple 4 : Comment et pourquoi acheter un Smartphone :    30

9.5 Exemple 5 : Mise en place d’un site Web    31

  1. OBJECTIFS 31

10.1 Objectif général    31

10.2 Objectif spécifique    31

  1. RÉSULTATS ATTENDUS DU SALON 32
  2. DATE 32

 

2- Synopsis du projet

Titre du projet Salon Africain du Mobile
Date de l’événement juin 2018
Mise en œuvre et Organisation Septembre – Octobre – Novembre – Décembre – janvier – Février -Mars – Avril – Mai  – Juin
Mode de financement Partenariat Privé / Subvention publique
Version du Juin 2018
Date de début d’exécution septembre 2017
Date de fin d’exécution

 

  1. Contexte et justification :

Le Mobile World Congres est le plus grand salon de l’industrie de la téléphonie mobile. Il est appelé mondial du mobile, salon du mobile ou congrès mondial de la téléphonie mobile en français. Il est organisé par la GSM Association, structure  qui regroupe 250 industriels et 850 opérateurs de téléphonie mobile. Le Congrès Mondial GSM Association de la Téléphonie Mobile est la combinaison du plus grand showroom pour l’industrie du mobile et d’un congrès faisant intervenir les dirigeants des opérateurs, des vendeurs, des fabricants de terminaux et des producteurs de contenus du monde entier. Auparavant, l’événement était connu sous le nom de congrès mondial GSM, puis 3GSM.

L’accès et la maîtrise des enjeux liés à la communication constituent un défi majeur, une voix d’accès au développement pour notre pays et pour l’Afrique. Le téléphone portable et les Smartphones suppléeront, avec 475 millions de lignes mobiles contre 12,3 millions de lignes fixes, les moyens traditionnels de communication. Selon le Tom Philips, de l’Association GSMA qui regroupe plus de 800 opérateurs dans le monde, « le portable a déjà révolutionné la société africaine » en général, et le Sénégal en particulier, en dépit d’une demande sans cesse croissante (50% par an). L’utilisation des services du mobile connaît une croissance de plus en plus importante et crée un fort engouement au Sénégal. Les carences notées dans le  réseau de la téléphonie fixe l’expliquent, ce phénomène justifie le projet d’organisation du Salon Africain du Mobile (SAM). Le marché de la téléphonie mobile explose en Afrique, avec une croissance de 44% par an depuis 2000 en Afrique Sub-saharienne et la tendance devrait se poursuivre dans les années à venir.

L’Afrique est, depuis 2011, le deuxième marché mondial pour la téléphonie mobile après l’Asie Pacifique avec un taux de pénétration de 67,55% à la fin septembre 2012, contre une moyenne mondiale de 91% ; ce qui laisse entrevoir des perspectives de croissance importante. Le Nigeria qui a dépassé les 100 millions d’abonnés au 2ème trimestre 2012 reste le principal marché d’Afrique avec 169 millions, suivi par l’Egypte (129 millions). Le Sénégal, avec une population de plus de 13 millions d’habitants, compte plus de 8 millions d’abonnés tous opérateurs compris.

L’ARTP a sorti son rapport trimestriel sur le marché des télécommunications au Sénégal .Ce rapport regroupe l’ensemble des données relatives au marché dans les télécommunications pour le trimestre Avril Mai Juin 2013.les chiffres de ce rapport sont communiqués à L’ARTP par les différents acteurs de ce marché.

La population, su Sénégal est estimée à 13.527.020 habitants en 2012, ce chiffre sert de base à tous les calculs. Les opérateurs présents au Sénégal sont Orange, TIGO et EXPRESSO.

  1. Les Opérateurs téléphoniques :

4.1 ORANGE ET SES SERVICES

4.1.1 L’opérateur :

L’opérateur téléphonique Orange est devenu en quelques années, leader (et de loin !) sur le marché Sénégalais En effet, avec plus de 6 500 000 lignes actives et 64% de part de marché selon Malick Dièye (Blog d’actualité en management des systèmes d’information, 22 Août 2012), Orange fait la course en tête chez les opérateurs téléphoniques sénégalais.

Le paysage téléphonique reste malgré tout dominé par Orange. Avec 56,82% de parts de marché, Orange voit son parc mobile augmenter de 40 647 lignes. 
Le dernier rapport de l’année 2013 informe également que l’Internet a cru de façon exponentielle dans le pays.  «Le marché de l’Internet mobile connaît actuellement une importante croissance au Sénégal du fait du développement de l’Internet mobile», souligne l’Artp. Le parc s’établit ainsi à 2 294 036 lignes, soit une progression trimestrielle de 60,5%. «Si vous regardez l’évolution du parc Internet mobile, on note une tendance à la hausse. Mais depuis ce trimestre, ce parc a augmenté de manière exponentielle. Et le parc Internet mobile représente à peu prés 80% du parc Internet global». Dans ce segment, l’Internet mobile et les clés Internet, dominent le marché et représentent respectivement 86,9 et 7,1% du parc Internet global. Par ailleurs, souligne l’Artp, «les parcs de l’Internet mobile, Adsl et clé Internet s’inscrivent en hausse contrairement au parc de l’Internet bas débit qui ne cesse de diminuer au cours de l’année».  Là encore, Orange est le leader avec 50% de parts de marché suivi d’EXPRESSO et de TIGO avec 34 et 16% des parts de marché.

Ce succès, d’abord historique avec le groupe SONATEL (anciennement leader du marché qui a adopté la marque Orange en 2006) est aussi dû à un gros investissement et une forte innovation technologique mais surtout à un ensemble de services innovants, qui répondent à des besoins spécifiques des consommateurs .Ces services, aux noms souvent très familiers ont la particularité de répondre à des besoins spécifiques des Sénégalais et collent avec des réalités sociales, économiques et culturelles.

Faisons un petit tour d’horizon de quelques uns de ces services qui font le bonheur des Sénégalais.

4.1.2 Les services proposés par Orange :

Seddo ou l’art de Partager : Seddo est le service d’Orange qui permet de partager du crédit de communication entre abonnés en prépayés. A travers le menu USSD (mais aussi par SMS), un abonné Orange peut choisir d’offrir du crédit de communication en « valeur monétaire » à un autre client Orange en saisissant son n° de téléphone. Pas besoin de vous dire que ce service est très prisé surtout chez les éternels « gnaanekatou crédits » mais aussi « sathieukatou crédits » d’où l’intérêt de protéger l’accès à ce service par un code secret à 4 chiffres. Aujourd’hui, ce service s’est surtout développé dans la vente en détails, avec la possibilité de recharger son compte chez des vendeurs « agrées » à partir de 100FCFA. Très utile donc pour les petits budgets. Seul bémol, le seddo partage de crédit est limité à 5 transactions par jour et le montant total partagé par jour ne peut dépasser 10 000FCFA.

« Fayalma » à défaut de pouvoir « seddo » « Ma petite amie me demande toujours de lui acheter du crédit mais j’ai comme l’impression qu’elle l’utilise pour appeler d’autres personnes, (d’autres gars ?) » : Vous vous êtes déjà posé cette question, vous avez des doutes ? Alors ce tout nouveau service d’Orange répondra à vos besoins. « Fayalma » permet en effet à un client Orange de supporter le coût d’un appel qu’il reçoit d’un autre correspondant. Pratique donc si vous souhaitez supporter le coût de communication de votre petite amie lorsqu’elle vous appelle, encore faut-il que vous ayez suffisamment de crédit. Seul conseil, évitez de l’accorder à des personnes un peu trop bavardes, au risque de devoir souvent raccrocher ou simplement éviter de décrocher.

SOS Crédit ou comment se faire « lebbal » : Pour les érudits du « je n’ai pas de crédit » et pour faire face aux fins de mois difficiles, il y’a toujours le service SOS Crédit, qui permet de faire passer vos appels d’urgence lorsque vous êtes à court de crédit. Ainsi, l’abonné peut faire un prêt de crédit allant jusqu’à 1000FCFA mais pour cela il doit remplir un certain nombre de conditions :

  • avoir une ancienneté minimum de 6 mois
  • avoir rechargé au moins 100 F le mois précédent pour la demande de prêt de 100F
  • avoir rechargé au moins 250 F le mois précédent pour la demande de prêt de 250F
  • avoir un crédit entre 0 et 27 F sur son compte au moment de la demande.

Bien évidemment, le montant emprunté sera déduit de votre prochain rechargement. Ce service est donc pratique si on souhaite en urgence passer un appel ou envoyer un sms, pour demander un « seddo » d’urgence.

« Rappelle-moi » : Pour ceux qui ne peuvent même plus bipper : Pour ceux qui ont touché le fond, c’est-à-dire, qui non seulement n’ont plus de crédit, mais ne bénéficient pas de « Fayalma » et ont utilisé leur réserve de prêt de crédit, il y’a encore l’ultime service « rappelle moi » ou « woo ma » pour les plus intimes .Ce service gratuit permet d’envoyer à un autre abonné Orange un message de demande de rappel. Pour cela, il suffit de taper #120#, puis entrer le numéro de votre correspondant, et validez l’envoi. Le destinataire du message reçoit le message « Rappelle-moi au XXX XX XX (votre numéro) ».En général, quand vous recevez ce genre de message, vous rappelez aussitôt votre « ami » (OU PAS !) parce que là vous vous dites qu’il a vraiment touché le fond. OU…vous ne l’appelez pas du tout parce que vous savez ce qu’il va vous demander : Du crédit !!!

Il existe certainement d’autres services innovants, mais voilà ceux qui sont sans doute les plus utilisés par les abonnés Orange parce qu’étant ceux qui collent le mieux avec les réalités socio-économiques du pays.

Avec Orange l’Internet fixe devient mobile : Vos solutions Internet du fixe évoluent. Elles vous suivent dans vos déplacements au Sénégal Orange Business Service vous propose sur ces solutions : la clés, pour votre Internet fixe totalement mobile. Elle est fonctionnelle sans logicielle. Branchez et utilisez la selon vos besoins.

Mais aucun de ces services ne pourra détrôner le fameux « bipper », moins cher qu’un SMS gratuit et marche avec tous les opérateurs.

TV d’ORANGE : Premier fournisseur au Sénégal, Orange propose la TV par Internet à l’ensemble de ses abonnés, soit par ADSL si leur ligne est éligible, soit par satellite si elle ne l’est pas. Orange TV inclut des bouquets de chaînes Sénégalaises et internationales en qualité numérique, ainsi que les chaînes gratuites de la TNT. Depuis quelques mois, Orange commercialise son bouquet Orange Cinéma Séries comprenant 5 chaînes « Premium » diffusant des contenus exclusifs. Un service de vidéo à la demande complète (y compris TV de rattrapage) est disponibles 24h/24.

La TV Mobile d’ORANGE : Depuis son apparition dans certains pays ou la technologie est dite de pointe, la télévision mobile a pris un petit retard avant d’arriver chez nous au Sénégal. Maintenant grâce à la SONATEL qui a présenté cette innovation technologique aux journalistes, le client à la possibilité de regarder la télévision en direct sur le mobile. Le concept TV mobile est très explicite. Il s’agit d’une innovation technologique et services de télécommunication sur le mobile. C’est-à-dire la TV mobile vous permet de visionner vos programmes préférés sur votre téléphone portable qui est bien sur compatible avec le système.

Dans cette TV mobile, ce qui est important de noter, c’est la possibilité de faire du Catch up. C’est-à-dire regarder la télé quand vous aurez l’occasion. Cette méthode semble vraiment être une innovation car jusqu’à présent aucune télévision ne dispose de ce système.

Douze chaînes de télévision sont disponibles au lancement dont un bouquet de dix chaînes proposé par Canal+ Afrique. Il y a aussi la vidéo à la demande (VoD). Ce service permet d’accéder à des contenus préalablement choisis pour les visionner plus tard.

4.2 TIGO ET SES SERVICES

4.2.1 L’opérateur :

Second opérateur mobile du Sénégal. TIGO est une filiale du Groupe Millicom International Cellular (MIC) qui est l’un des leaders mondiaux de la téléphonie cellulaire. Il opère dans 13 pays dont 6 en Amérique Latine et 7 en Afrique. Actuellement, le nombre des abonnés s’élève à plus de 31 millions dans l’ensemble de ces régions. En Amérique centrale, il est présent au Guatemala, à Honduras et au Salvador. En Amérique du Sud, également en Bolivie, en Colombie et au Paraguay. En Afrique, au Ghana, en île Maurice, en République Démocratique du Congo (RDC), au Rwanda, au Sénégal, en Tanzanie et au Tchad.

L’opérateur TIGO a boosté ses résultats dans le marché de la téléphonie.  L’Autorité de régulation des postes et télécommunications (ARTP) révèle dans son dernier rapport sur le marché des télécommunications que TIGO reste le deuxième opérateur. «En terme de parc, TIGO détient 22,03% des parts de marché contre 21,15% pour EXPRESSO», expliquent les spécialistes de l’Artp au cours de la présentation de ce rapport du 4e trimestre de l’Observatoire des télécommunications dans les locaux du régulateur. Au précédent trimestre, TIGO détenait  20,74% des parts de marché là où EXPRESSO se positionnait à 20,92%. Ce qui avait bouleversé la hiérarchie des seconds dans le classement des opérateurs. Mais TIGO a mis à profit ce trimestre pour reprendre sa place. Selon les explications de Mamadou Sarr, chef du service observatoire et analyse concurrentielle de l’Artp, ce  redressement est à mettre en rapport avec le lancement récent d’une offre 3G par l’opérateur.

TIGO crée un monde où les services mobiles sont abordables, accessibles et disponibles partout et pour tous. Il fournit des services pour les personnes qui souhaitent rester en contact avec leurs proches, appartenir à une communauté, rester informés et bénéficier de divertissements. Sa mission est de permettre à ses clients d’exprimer leurs émotions et d’améliorer leur vie quotidienne.

4.2.2 Les services proposés par TIGO :

La clé 3G de TIGO :Alors qu’un rapport publié par l’ARTP vient d’annoncer que TIGO est officiellement le 3eme opérateur sur le marché Sénégalais, l’opérateur au logo bleu tente de se remettre sur les rails en lançant sa 3G. Il s’est procuré des clés 3G pour tester la vitesse de la connexion et vous aurez nos avis très bientôt!

Etant le dernier des opérateurs à rentrer dans la danse de la 3G, TIGO pourrait jouer là ses dernières cartes qui décideront de son maintien dans la course des opérateurs ou de sa démission. Comme il est de plus en plus clair, il n’y a que très peu de place pour les deuxièmes dans le monde de la technologie. Encore moins pour des troisièmes…

  • Partagez de crédit
  • Le code secret
  • Envoyez du crédit
  • TIGO Xalamal
  • TIGO Fun sms
  • TIGO Lébalma
  • TIGO Sama Waye

L’opérateur offre à ses clients les 3A : « Affordable, Accessible et Available » (Abordable, Accessible et Disponible), en fournissant des services à des tarifs abordables et une bonne couverture réseau. Leur performance réunit trois valeurs à savoir l’intégrité, le respect et la passion.

Intégrité:

  • Il  agit  avec transparence, honnêteté et loyauté ;
  • Il  suit les règles.

Respect:

  • Il  valorise la contribution des autres ;
  • Il  traite tout le monde avec dignité ;
  • Il ne fait pas de discrimination ;
  • Il  écoute.

Passion :

  • Il est positif ;
  • Il est novateur et créatifs ;
  • Il est enthousiaste.

4.3 EXPESSO ET SES SEVICES

4.3.1 L’opérateur :

Dernier des opérateurs de téléphonie à s’implanter au Sénégal, EXPRESSO vient de réussir une prouesse. Au troisième trimestre de l’année 2013, il est le deuxième opérateur en nombre de lignes, derrière Orange, avec 20,92% des parts de marché.

EXPRESSO Sénégal est notre deuxième site opérationnel créé en partant de zéro.

La société a acquis une licence universelle lui permettant d’agir en tant qu’opérateur de télécommunications en novembre 2007.

En janvier 2009, EXPRESSO Sénégal a lancé ses opérations commerciales en proposant des services vocaux, de téléphonie sans fil fixe et de transmission de donnée haut débit de haute qualité par réseau CDMA dans tout le pays. Suite au succès du lancement de notre réseau CDMA, EXPRESSO Sénégal a lancé avec succès en juin 2010 un réseau GSM , devenant le seul  opérateur proposant des services 3G pour la première fois aux sénégalais et aux sénégalaises. Il est à la pointe de ce qui concerne Internet. EXPRESSO Sénégal propose des services Internet haut débit dans tout le pays ce qui permet aux Sénégalais et aux Sénégalaises de se connecter à l’Internet, de profiter au mieux de leur réseaux sociaux, et d’accéder aux dernières nouvelles et divertissements.

EXPRESSO Sénégal a connu une croissance régulière et rapide et a franchi récemment la barre du million d’abonnés, en avance sur notre planification. Il est déterminé à continuer de proposer les meilleures solutions à ses clients, en augmentant le nombre d’adhérents et sa part de marché. EXPRESSO est un acteur de la mise en place du câble de communication sous-marin ACE en conséquent, Dakar, la capitale du Sénégal, a accueilli  l’ancrage de ce câble en 2011. Ceci a  permis d’améliorer la capacité d’EXPRESSO Sénégal à fournir des produits et services de qualités supérieures aux sénégalais et sénégalaises. Il est fier de sa réussite et de ce qu’il a mis en place, mais il sait qu’il doit continuer d’innover pour proposer de meilleures opportunités à ses clients et pour fournir un service exceptionnel au peuple Sénégalais.

EXPRESSO s’engage auprès du marché Sénégalais et son objectif est de construire une entreprise durable, qui fasse une différence et apporte une réelle contribution à l’économie.

Capitale Dakar
Population environ 13,8 millions
Capital détenu 100%
Année d’acquisition 2007
Nom de la marque EXPRESSO

 

En téléchargeant l’application officielle d’EXPRESSO Sénégal sur votre mobile, (la première application de services opérateurs GSM en Afrique francophone), plus besoin de retenir les syntaxes USSD complexes pour activer un forfait, transférer du crédit, consulter votre solde, accédez au meilleur des services EXPRESSO en un simple clic via votre smartphone/ tablette.

  • Consultez votre solde en un seul clic
  • Transférez du crédit
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  • Conception native Android
  • Téléchargement 100% gratuit
  • Avec l’application EXPRESSO Sénégal accédez au meilleur de la 3G + sur votre smartphone /tablette !

EXPRESSO met à votre service également une clé, maintenant plus besoin d’une connexion fixe pour surfer sur internet. Avec la clé Express, votre modem USB plug & play, surfez sur Internet où vous voulez et quand vous voulez avec un débit pouvant aller jusqu’à 3,1 Mbits/sec.

4.3.2 Les services proposés par EXPRESSO

La téléphonie fixe :

Les chiffres :

Deux Opérateurs fournissent des services de téléphonie fixe, à savoir Orange et EXPRESSO

  • On compte 342.400 abonnés au second trimestre 2013.
  • Le taux de pénétration de la téléphonie fixe par rapport à la population Sénégalaise est de 2,5%
  • La SONATEL possède 84% des parts de marchés contre 16% pour EXPRESSO.
  • On a compté 29,33 Millions de minutes de communication via fixe au mois de juin.

Depuis l’avènement de la téléphonie mobile, le marché de la téléphonie fixe ne cesse de se rétrécir. En effet beaucoup de ménages dont les membres sont tous équipés d’un téléphone portable ont fini par abandonner leurs lignes fixes. On voit que le taux de pénétration de la téléphonie fixe est très faible. Cette tendance pourrait pousser certains opérateurs à délaisser ce marché au profit du marché mobile qui est beaucoup plus dynamique. On ne retrouve que deux Opérateurs sur ce segment qui est largement dominé par l’historique .Cette présence de deux opérateurs sur trois est très intéressante à analyser quand on sait que ces deux même opérateurs dominent le marché de l’Internet .Choisir de délaisser la téléphonie fixe est une mauvaise stratégie à long terme quand on connaît les relations entre le parc du fixe et de L’ADSL. La guerre du mobile fait rage mais elle ne devrait pas faire oublier les autres segments du marché des télécommunications car si on compare ces segments en termes de taux de pénétration on se rend compte que celui du mobile est plus que mature alors que tout est à faire sur l’Internet et le fixe.

  1. La téléphonie mobile :

Les chiffres :

  • 12.661.913 abonnés au 30 juin 2013
  • Ce qui fait un taux de pénétration de 93,60 %.
  • 1.84 Milliard de minutes de communication échangées en juin.
  • 737.083 nouveaux abonnés au premier trimestre 2013 dont 427.449 pour EXPRESSO et 286.578 pour Orange et 23.056 pour TIGO
  • 454.184 nouveaux abonnés au second trimestre
  • Les parts de marchés au premier trimestre : Orange 60,66%, TIGO 21,8% et EXPRESSO 17, 52%
  • Les parts du marchés au second trimestres : Orange 58,15% TIGO 21,17 % et EXPRESSO 20,67%

 

Force est de ressentir une certaine fierté en lisant ces chiffres .Un taux de pénétration de 93,60% est plus que correct pour un pays du tiers monde comme le Sénégal. Derrière ce chiffre, il y a des hommes et des femmes qui bossent dur,  des gens grâce à qui chaque sénégalais est capable de joindre ses compatriotes dans chaque coin du pays .Le volume des communications est là pour en témoigner (tout simplement effrayant comparé au fixe). Derrière ce chiffre, il y a un dur travail de déploiement, même dans les coins les plus reculés .il aurait été intéressant que l’ARTP transmette en même temps des indicateurs sur le taux de couverture. Ces chiffres montrent aussi que le marché du mobile est une zone de combat où les différents opérateurs se livrent des batailles sans merci. C’est un secteur ou les méthodes marketing  sont les plus offensives. Où la notoriété s’acquiert à coup de pubs, de sponsoring, de parrainage et d’événement. Les utilisateurs sont ballottés d’opérateur en opérateur au gré des promotions et des différentes opérations commerciales.

  1. L’Autorité de Régulation des télécommunications et des postes :

L’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes, en abrégé « ARTP », est créée en tant qu’autorité administrative indépendante, chargée de réguler les secteurs des télécommunications et des postes et rattachée à la Présidence de la République. Elle est dotée de la personnalité juridique et de l’autonomie financière et de gestion. La loi n 2011-01 du 24 février 2011 portant Code des Télécommunications a assignée à l’ARTP les missions, attributions et prérogatives suivantes :  

6.1 Missions :

Mission d’ordre général (application de la réglementation, conseil, avis et propositions de textes législatifs et réglementaires au Président de la République au gouvernement).

  • Veiller au respect des règles concurrence saine et loyale ;
  • Assurer le suivi des cahiers de charges de opérateurs ;
  • Assurer le respect interconnexion équitable entre les opérateurs ;
  • Assurer la gestion et le contrôle des gestions rare (fréquences et numéros).
  • Mettre en place les outils régulatoires (approbation des offres technique et tarifaires du dégroupage, définir les modalités d’application de le sélection du transporteur, veiller à la définition et la mise en œuvre des conditions de la portabilité des numéros).
  • Encadrer les tarifs des opérateurs puissants ;
  • Coordonner la mise en œuvre de la politique de développement du service/ accès universel ;
  • Cordonner l’autorisation et veiller à l’application de la réglementation, de l’enregistrement et de la gestion des noms de domaine et mettre en place un mécanisme de gestion approprié :
  • Participer à la représentation du Sénégal aux  réunions organisées par les organisations internationales lorsque sont examinées des questions relevant de ses missions.

6.2 Attributions :

  • Attributions consultatives : l’ARTP est consultée par les ministères sectoriels sur tous projets de texte législatifs et réglementaires ; pour ce faire, ce dernier consulte, à son tour, les acteurs des secteurs régulés ;
  • Attributions informatives : l’ARTP édite officiel, disponible sur son site WEB.

6.3 Prérogatives :

  • Régler les litiges entre les opérateurs des secteurs régulés, d’une part et,  d’autre part, entre les opérateurs et les consommateurs.
  • Sanctionner les manquements des opérateurs au regard des lois et règlements, de leurs conventions de concession et cahier des charges.
  • Rechercher et constater les infractions au Code de télécommunication et au Code des postes ;
  • Exiger la modification des clauses abusives des contrats des opérateurs ;
  • Le cas échéant, astreindre financièrement les opérateurs.

Aux trois opérateurs je  dirais ceci:

  • Gagner des nouveaux clients est important mais dans un marché avec un taux de pénétration à 93%, la FIDÉLISATION est encore plus importante.
  • Quand on voit l’effet de l’arrivée de Free sur le marché des Telecom en France, on comprend bien que c’est un marché lucratif avec des marges et des bénéfices considérables. Dès lors la question est: Avons-nous besoin d’un Free pour que les prix soient réellement bas ?

A l’ARTP je dirais ceci:

  • Quand on sait que la majorité (90,7%) des appels émis par les usagers se font sur le réseau de l’opérateur de l’appelant (Trafic-On Net), ne faudrait-il pas modifier la réglementation pour permettre aux petits opérateurs d’avoir une chance de gagner des parts de marché ?

La concurrence est toujours favorable aux consommateurs. Favoriser une concurrence saine et juste, c’est travaillé pour le bien des consommateurs.

Pour les prochains mois. L’ARTP compte s’intéresser aux pratiques promotionnelles qui on court chez les opérateurs. L’Autorité de Régularisation a pris l’engagement de s’intéresser au marché des promotions « S’il y a autant d’offres promotionnelles, les prix devraient être maintenus », explique M. Dial, qui dénonce également, l’effet club. En effet  « la majorité des appels émis par les usagers restent sur le réseau de l’opérateur de l’appelant soit 90% », dénonce L’ARTP.

En somme, on voit bien que sur le premier trimestre 2013 EXPRESSO a remporté la bataille du mobile. Le nombre de ses nouveaux abonnés est quasiment le double de celui d’orange et 20 fois celui de TIGO. Il en résulte une perte de parts de marché de la part de ces deux opérateurs au profit d’EXPRESSO. Cette tendance devrait se confirmer durant toute l’année 2013. L’opérateur Orange utilise son avantage historique (Le plus grand Parc, le plus grand taux de couverture…)  et ses moyens financiers pour tenir face à la concurrence. Par contre les choses semblent se gâter de plus en plus pour TIGO. En plus de perdre des parts sur le mobile, cet opérateur est totalement absent du fixe et est troisième dans le segment Internet, autant dire qu’une réaction vive et réfléchie est indispensable à sa survie. EXPRESSO doit continuer à investir dans ces capacités en termes de déploiement d’antennes tout en maintenant ses méthodes de marketing offensives.

LES GRANDES MARQUES DE TELEPHONE PORTABLE :

425,8 millions, c’est le nombre total de téléphones écoulés au premier trimestre 2013 (dont plus de 210 millions de Smartphones ( d’après Gartner Mai 2013)  Dans le Top 10 des constructeurs mobile que nous livre l’institut, on retrouve en première position Samsung avec plus de 100 millions d’unités écoulées (dont 64 millions de smartphones) pour 23.6% de part de marché, Nokia avec 62,2 millions d’unités ainsi que Apple et 38 millions d’iPhone

Mais la surprise nous vient de Chine, car pas moins de cinq constructeurs chinois se placent dans ce Top 10 éjectant au passage HTC et RIM ! En effet, ZTE (Zhong Xing Télécommunications Equipment Company) conforte une cinquième place avec 14,6 millions d’unités (dont 7,8 millions de smartphones) pour une part de marché de 3,4%, Huawei reste sixième avec 11,1 millions d’unités, TCL (Alcatel) fait une entrée très remarquée en septième position (8,5 millions d’unités) alors que Lenovo et Yulong sont respectivement neuvième et dixième avec 7,7 et 7,4 millions d’unités. Enfin on notera la belle performance de LG qui reviens en quatrième position (15,6 millions d’unités, dont  10 Millions de Smartphone), ainsi que Sony huitième avec 7,9 millions d’unités

Source : Gatner Mai 2013

  1. Lutte contre la contrefaçon de téléphones portables :

Les 06 et 07 Janvier dernier, Samsung Electronics Co., Ltd, leader mondial de l’industrie électronique, en collaboration avec la Brigade nationale de lutte contre la piraterie et la contrefaçon, a organisé à Dakar des raids dans plusieurs marchés de la capitale, qui se sont soldés par la saisie de mille huit cent quarante-six (1846) téléphones contrefaits dans plusieurs points de vente. Samsung a annoncé vouloir s’opposer plus fermement aux fabricants et fournisseurs de téléphones portables contrefaits qui sèment la confusion auprès des acheteurs souhaitant se procurer la qualité d’origine Samsung. La multinationale souhaite en effet, mieux protéger le consommateur et faire en sorte qu’il soit assuré d’acheter des produits de qualité Samsung. La compagnie redouble donc d’efforts pour faire respecter ses droits de propriété intellectuelle, enquêtant pour débusquer les fournisseurs qui contrefont ces articles et fournissent ainsi des produits de qualité inférieure et assortis d’aucune garantie.

Dans ce cadre, non seulement Samsung repère et met fin aux agissements de ces opérateurs illicites par le biais de campagnes de raids à l’instar de celles organisées précédemment en Mars et Avril 2013, mais l’entreprise intente également des actions en justice contre ces contrefacteurs. Ces initiatives sont possibles grâce à la collaboration étroite entretenue avec les autorités judiciaires spécialisées dans la défense des droits de propriété industrielle ainsi que la brigade nationale de lutte contre la piraterie et la contrefaçon.

De telles initiatives s’inscrivent dans la démarche du groupe Coréen d’accompagner les pouvoirs publics dans la lutte contre la contrefaçon, considérée comme une infraction au Sénégal et qui constitue un véritable frein à l’innovation technologique, à la création d’emplois et de richesses ainsi qu’aux investissements directs étrangers. En parallèle, Samsung propose régulièrement des formations et des sessions de sensibilisation aux équipes commerciales déployées dans les points de ventes, notamment pour leur indiquer, pour chaque nouveau produit, comment différencier les produits originaux des produits contrefaits. Ces sessions ont lieu en permanence. Le groupe a aussi dédié un fonds mondial pour la protection de la propriété intellectuelle et s’engage à poursuivre de manière permanente cette lutte contre la contrefaçon au Sénégal et sur tout le continent en partenariat avec les autorités publiques compétentes. Par le biais de raids, d’un contrôle des importations aux frontières et de campagnes de sensibilisation des consommateurs. Ces efforts de sensibilisation de Samsung comprennent également des actions marketing consistant à apposer une étiquette « Produit Authentique » sur certains produits stratégiques commercialisés de même que la mise à disposition de plaquettes et de PLV chez les revendeurs qui adoptent ce système de labellisation. Au Sénégal, Samsung a également mis en place un numéro d’appel gratuit pour répondre aux questions des consommateurs.

En outre, Samsung se défend fermement contre toute atteinte à ses droits de propriété intellectuelle portée à sa connaissance. Il s’agit non seulement de protéger les technologies inventées par le groupe mais également de préserver sa réputation mondiale de fournisseur fiable. Dans ce but, Samsung a mis sur pied une équipe de spécialistes qui collabore étroitement avec des juristes et des spécialistes pour prendre les mesures les plus efficaces. « Ils doivent réagir plus rapidement et de façon plus stricte à l’accroissement des contrefaçons », précise la direction du groupe. « Les produits imités ont introduit le doute dans l’esprit de nos clients et entraîné une certaine confusion sur le marché. Nous sommes convaincus que ses efforts constants de sensibilisation et de contrôle contribueront à enrayer ce phénomène et déboucheront sur un meilleur service pour nos clients ».

7.1 Qu’est-ce qu’un produit contrefait ?

L’auteur de la contrefaçon (le contrefacteur) crée une confusion entre le produit original et le produit contrefait :

  • la reproduction, l’usage, l’apposition ou l’imitation d’une marque, sans l’autorisation du titulaire
  • toute copie, importation ou vente d’une invention nouvelle
  • toute reproduction totale ou partielle d’un dessin ou modèle
  • toute édition d’écrits, de compositions musicales, de production imprimée ainsi que toute reproduction, représentation ou diffusion d’une œuvre de l’esprit en violation des droits d’auteur (plagiat),
  • toute fixation, reproduction ou mise à disposition du public, à titre onéreux ou gratuit, d’une prestation, d’un phonogramme, d’un vidéogramme ou d’un programme, réalisées sans l’autorisation de l’artiste interprète, du producteur ou de l’entreprise de communication audiovisuelle.

Au-delà de son impact économique pour l’entreprise, la contrefaçon constitue une menace pour la santé et la sécurité des consommateurs et pour l’image des produits authentiques. La contrefaçon concerne tous les domaines de la consommation : alimentation, habillement et accessoires de mode, logiciels de jeux, œuvres musicales, films, pièces détachées de téléphonie mobile, cigarettes, médicaments, etc. On distingue la propriété industrielle (brevets, marques, dessins, modèles, etc.) et le droit d’auteur (article, photographie, partition de musique, etc.).

7.2 Le marché de la contrefaçon :

En parallèle du marché officiel se développe une offre dans de nombreux pays, notamment en Chine. Il est possible d’y acquérir des contrefaçons de téléphones mobiles. Celles-ci, en plus d’être illégales, sont potentiellement dangereuses pour l’utilisateur à cause de batteries défectueuses qui peuvent exploser.

Fin de vie : Une étude de 2008 réalisée par Nokia dans 13 pays a révélé que 97 % des téléphones mobiles n’étaient pas recyclés.

7.3 Comment se protéger de la contrefaçon ?

Toute entreprise peut protéger ses droits par :

  • le dépôt de ses marques, brevets, dessins et modèles auprès de l’Institut national de la propriété intellectuelle (Inpi),
  • le droit d’auteur pour les œuvres littéraires ou artistiques (photographies, partitions, graphiques, etc.) et les logiciels.
  • Le dépôt d’une demande de titre de propriété industrielle confère à son titulaire un droit exclusif pendant :
  • 20 ans pour un brevet,
  • 10 ans pour une marque (renouvelable indéfiniment),
  • 25 ans pour les dessins et modèles.

Aucune formalité n’est prévue pour le droit d’auteur. En cas de litige, l’auteur doit apporter la preuve de la date de création de l’œuvre (texte, photo, partition, etc.) qui peut être faite par :

  • le dépôt de l’œuvre dans une enveloppe Soleau à l’Inpi,
  • le dépôt de l’œuvre chez un huissier, un notaire ou une société d’auteurs,
  • la conservation de la création d’une façon à ce que la date ne puisse pas être modifiée.

7.4 Intervention des services des douanes :

Auto saisie des services douaniers : dans le cas où un service des douanes découvre des produits contrefaits, il peut les saisir, ce qui permet de les retirer immédiatement des circuits commerciaux. Les preuves de contrefaçon peuvent être réunies sous forme de saisie descriptive ou de saisie réelle. Le procureur de la République en est alors informé, ainsi que le titulaire de la marque, qui peut intenter une action en justice. Cette démarche est indépendante de la procédure contentieuse mise en œuvre par la douane qui peut décider de poursuivre les auteurs de l’infraction devant les tribunaux, car l’importation d’un produit contrefait est un délit douanier.

À savoir : le juge peut ordonner toutes mesures d’instruction visant à collecter des preuves, même en l’absence de saisie.

7.5 Retenue de marchandises :

La procédure de retenue concerne les marchandises qui sont présumées être des contrefaçons de marque, de dessins et modèles, de droits d’auteur et de droit voisin ou portant atteinte à un brevet, mais ne peuvent pas faire l’objet d’une saisie douanière. La douane peut alors retenir pendant 10 jours ouvrables (3 jours pour des denrées périssables) toute marchandise suspecte, sous réserve que le titulaire du droit ait déposé au préalable une demande d’intervention. Les entreprises peuvent déposer des demandes d’intervention pays par pays (demandes nationales) ou pour plusieurs, voire l’ensemble des pays de l’Union européenne (demandes communautaires).Ce délais permet à celui-ci de saisir le président du  TGI pour prendre des mesures conservatoires ou de se pourvoir en justice par la voie civile ou correctionnelle. En outre, le procureur de la République, tenu informé par la douane, peut engager des poursuites. La demande d’intervention, préalable obligatoire pour la procédure de retenue, a pour objectif d’attirer l’attention des services douaniers sur des produits suspects et, ainsi, de faciliter leur recherche. Elle est valable 1 an et est renouvelable.

7.6 Actions civiles et pénales :

Le propriétaire d’un droit de propriété industrielle ou d’un droit d’auteur (ou ses ayants droit) victime de contrefaçon peut faire valoir ses droits en portant le litige devant les juridictions civiles et/ou pénales. Les délais d’action en justice en matière de protection intellectuelle à partir de l’acte de contrefaçon sont :

  • de 5 ans pour une action au civil, devant le TGI,
  • de 3 ans pour une action au pénal devant le tribunal correctionnel.
  • Pour toute action devant les tribunaux, les droits de propriété intellectuelle doivent être valides, ce qui suppose qu’ils soient antérieurs au dépôt du titre par le contrefacteur :
  • en vigueur (moins de 10 ans pour les marques, par exemple),
  • protégés dans le pays concerné,
  • réguliers (inscrits sur les registres nationaux des marques, brevets,     etc.),
  • tangibles (preuve de l’existence du droit).
  • L’auteur d’une œuvre protégée peut, après ordonnance du juge, faire pratiquer une saisie réelle ou sur description détaillée des contrefaçons.

7.7 Sanctions :

Les auteurs de contrefaçon encourent des peines pouvant aller jusqu’à 300 000 € d’amende et 3 ans d’emprisonnement (sanctions doublées en cas de récidive).Ces sanctions sont portées à 500 000 € d’amende et 5 ans d’emprisonnement en cas de produits contrefaits dangereux ou provenant de réseaux criminels. L’action au civil peut aboutir à la condamnation au versement de dommages et intérêts dont le montant varie en fonction du préjudice subi (manque à gagner, atteinte à l’image, etc.).

3 éléments doivent être pris en compte pour évaluer l’indemnisation :

  • les conséquences économiques négatives subis par la partie lésée,
  • le préjudice moral,
  • les bénéfices réalisés par le contrefacteur et les économies d’investissements que celui-ci a retirées de la contrefaçon.

Des peines complémentaires peuvent également être prononcées (fermeture, totale ou partielle, définitive ou provisoire, de l’établissement ayant servi à commettre l’infraction sur le territoire national, par exemple).

8 – Avantages du système pour les foyers Sénégalais :

L’intégration de ce moyen de communication dans notre quotidien améliore considérablement le mode de vie des trois quart de foyers sénégalais utilisateurs de téléphonie mobile. Face au défi lié au développement et à la croissance, la maîtrise des potentialités et possibilités de la téléphonie mobile et des services liés à l’utilisation des Smartphone constitue un enjeu majeur pour les pays africains.

Le Sénégal est un pays dont les trois quarts de la population, utilisateurs de téléphone mobile, par conséquent un smartphone, serait intéressée  l’adaptation de leur mode vie à cet outil pour améliorer notre quotidien. C’est dans ce cadre que ce salon va être organisé pour sensibiliser et exploiter les potentialités liées à l’utilisation du téléphone portable.

9- Quelques exemples marquants

9.1 Exemple 1 : Plateforme de création d’application appropriée au Sénégal :

Doté d’une connectivité Wi-fi, un smartphone résidentiel a tout son sens chez ceux qui disposent d’équipements télécommandables par ce dernier ,tel qu’une domotique ou un lecteur de musique en réseau .un téléphone résidentiel partagé par le foyer est dans ce cas plus approprié qu’un ou plusieurs smartphones personnels.

Avec les moyens de transport tels que les bus TATA, dont le réseau maille quasiment l’ensemble du trafic urbain, il sera présenté une innovation portant sur les itinéraires, trajets, arrêts et lignes existantes dans chaque localité. Il sera développé d’autres types d’applications adaptées dans chaque secteur pour soulager les Sénégalais et permettre  l’accès à l’information.

9.2 Exemple 2 : Historique de la téléphonie mobile au Sénégal

9.2.1- De la cabine téléphonique au télécentre

En 1987, la situation de l’accès au téléphone au Sénégal était particulièrement mauvaise avec une télé densité de 0,33 ligne pour 100 habitants. Afin de remédier à cette situation, la Société nationale des télécommunications du Sénégal (SONATEL) se lança alors dans l’installation de cabines publiques. En théorie, elles étaient un excellent moyen d’améliorer l’accès au téléphone mais dans la pratique, leur mise en œuvre révéla de nombreuses limites parmi lesquelles :

  • Un nombre restreint de cabines installées à l’échelle du pays ;
  • Une répartition géographique déséquilibrée au détriment des zones rurales ;
  • L’obligation pour les usagers de disposer des pièces de monnaie appropriées ;
  • Le faible maillage du réseau de distribution des cartes prépayées ;
  • La cherté relative des cartes prépayées pour les usagers occasionnels ;
  • La chaleur régnant dans les cabines exposées au soleil ;
  • L’inconfort de la position debout pour les communications de longue durée ;
  • L’absence d’interface humaine susceptible d’assister les usagers ;
  • La lourdeur de l’investissement qui était de 6 millions de Francs CFA par cabine ;
  • Un fort taux d’indisponibilité dû aux actes de vandalisme ;
  • Une maintenance complexe à assurer.

L’installation de plusieurs centaines de cabines, menée en parallèle avec un important effort de modernisation et d’extension du réseau de télécommunications, a eu pour résultat de porter la télé densité à une ligne publique pour 100 habitants en 1992, permettant ainsi au Sénégal de réaliser, avec huit années d’avance, l’objectif fixé par l’UIT aux pays africains. Cependant, l’accès universel au téléphone restait encore un rêve pour la majorité de la population et téléphoner était souvent une gageure. Afin de remédier à cette situation, l’État fixe alors comme objectif à la SONATEL de mettre un téléphone à la disposition de chaque citoyen dans un rayon de cinq kilomètres (Sagna 2006). Les solutions classiques ayant fait long feu, la SONATEL décide d’innover en expérimentant quatre télécentres à Dakar via sa filiale Télécom Plus. Structures multifonctionnelles, elles offrent l’accès au téléphone, à la télécopie et à des services de photocopies, le tout dans des espaces agréablement aménagés. La formule rencontre un certain succès mais ne s’avère pas reproductible à grande échelle compte tenu du montant de l’investissement nécessaire à l’aménagement et à l’équipement des locaux sans parler des coûts salariaux.

En 1993, la SONATEL change alors de stratégie et décide d’autoriser la revente au détail de services de télécommunications dans le cadre de ce qu’elle décide d’appeler les « télécentres privés ». Ces derniers n’ont rien à voir avec les modèles connus jusqu’alors dans le monde ni avec celui expérimenté depuis 1992. Il s’agit en effet d’un simple agrément liant la SONATEL à une personne physique ou morale en vue de l’exploitation d’un télé centre consistant en un local d’une superficie minimale de 12 m2, comprenant un dispositif de taxation et spécialement aménagé pour la vente de services de télécommunications. L’exploitant doit s’acquitter d’une caution d’un montant de 250 000 Francs CFA par ligne à Dakar et de 150 000 Francs CFA dans les régions, payer des frais de raccordement de 67 200 Francs CFA par ligne et acheter un compteur de taxes téléphoniques coûtant 100 000 Francs CFA soit un investissement minimum de 367 200 Francs CFA, sans parler des coûts d’aménagement et d’équipement du télé centre auxquels viennent s’ajouter les factures d’électricité et éventuellement les frais de loyer et les salaires. En contrepartie, l’exploitant est autorisé à revendre des unités téléphoniques dans une limite maximale de 75 % par rapport au tarif de la taxe de base qui est de 60 Francs CFA soit un prix plafond de 105 Francs CFA. Afin de réguler leur développement, une des dispositions du contrat impose une distance minimale de cent mètres entre deux Télécentres. Ce modèle, dans lequel la commercialisation des services de télécommunications est sous-traitée à des privés, préfigure la privatisation de la SONATEL qui surviendra en 1997 avec la vente de 33 % de son capital à France Télécom dans le cadre de la politique de libéralisation imposée par la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI).

9.2.2-Succés des Télécentres

Les Télécentres ayant connu un certain succès dans les pays développés, les institutions d’aide au développement ont tenté d’exporter le concept dans les pays du tiers-monde afin de promouvoir l’accès aux technologies de l’information et de la communication (TIC) et plus particulièrement à Internet. C’est ainsi qu’à partir du milieu des années 1990, l’Unesco, l’Union internationale des télécommunications (UIT) et le Centre de recherches pour le développement international (CRDI) ont favorisé la création de télécentres communautaires polyvalents (TCP). Destinés à fournir des services de téléphonie, de télécopie, de photocopie, de traitement de texte, d’impression, de numérisation de documents et d’accès à Internet, ces TCP ont notamment été expérimentés en Afrique (Rose 1999)Au fil des années, la multiplication des initiatives de ce genre a donné naissance à un large éventail de télécentres, parfois très différents les uns des autres, mais décrits sous des vocables proches (télécentres, télécentres communautaire, télécentres communautaire polyvalent, télécentres privé, télécentres multiservices, téléboutique, etc.) rendant les comparaisons difficiles et créant des malentendus. S’agissant des télécentres privés Sénégalais, ce sont des dispositifs d’accès collectif à vocation commerciale, offrant des services de téléphonie et plus rarement de télécopie, résultant d’une initiative locale ayant débouché sur la création de petites entreprises, souvent à caractère familial, faisant l’objet d’une gestion privée et évoluant principalement dans le secteur informel même si certains ont pris la forme de groupements d’intérêt économique (GIE).

Dans le Sénégal du milieu des années 1990, confronté à une grave crise économique et dans lequel 67,9 % de la population vit en situation de pauvreté (Ministère de l’Économie et des finances 2004), ces télécentres privés constituent une formidable opportunité pour les jeunes sans emploi, les agents de l’État ayant quitté volontairement la Fonction publique ou encore les retraités vivant difficilement de leurs pensions. Ces groupes investissent massivement le créneau et dès 1995 le nombre de télécentres privés s’élève à 2 042, dont 65 % situés à Dakar, et totalisent 4 084 emplois soit deux fois plus que l’effectif du personnel de la SONATEL. L’opération s’avère également être une aubaine pour l’opérateur historique puisque les télécentres privés réalisent 5,5 % de son chiffre d’affaires alors qu’ils ne représentent que 2,5 % des lignes téléphoniques. Devant un tel succès, les règles d’établissement des télécentres sont assouplies et l’obligation de respecter une distance minimale entre deux installations est supprimée. Cette mesure provoque une explosion des demandes d’agrément et fin 1997, on dénombre 6 796 télécentres dans l’ensemble du pays. Au fil des années, leur nombre ne cessera d’augmenter atteignant un maximum de 24 284 télécentres en 2005. Un bilan établi l’année suivante faisait état de 18 500 télécentres totalisant 23 000 lignes téléphoniques, employant 30 000 personnes et générant un chiffre d’affaire de 50 milliards de Francs CFA, représentant 33 % du chiffre d’affaires de la SONATEL, sans parler de l’important bénéfice social apporté à des milliers de citoyens qui virent ainsi leur accès au téléphone facilité.

Le succès rencontré par les télécentres privés auprès du public s’explique par le fait que ce dispositif d’accès collectif aux télécommunications :

9.2.3-Téléphonie mobile qui rit, Télécentres qui pleurent

Outre la concurrence exacerbée s’exerçant entre les télécentres, le développement de la téléphonie mobile est peu à peu devenu la principale cause de leurs problèmes. Apparue en septembre 1996, avec le lancement du réseau Alizé par la SONATEL, sa croissance a été stimulée à partir d’avril 1999 avec l’arrivée de SENTEL et l’est encore un peu plus depuis la venue d’EXPRESSO sur le marché en janvier 2009. À ses débuts, la téléphonie mobile a fonctionné sur un modèle économique, reposant sur la réalisation d’une marge importante résultant de prix élevés imposés à un faible nombre d’abonnés, qui ne constituait pas une menace sérieuse pour les télécentres privés. À partir des années 2000, les téléphones portables de seconde main et les terminaux bon marché ont fait leur apparition en même temps que la concurrence entre les opérateurs faisait baisser le prix des abonnements et des communications. Dès lors, un nouveau modèle économique, basé sur la réalisation d’une faible marge sur un nombre élevé d’abonnés, s’est imposé dans le cadre duquel la téléphonie mobile s’est développée à un rythme que même les opérateurs n’avaient pas prévu. Elle a ainsi franchi le cap des 500 000 abonnés en 2002, celui du million d’abonnés en 2004 pour atteindre 5 983 639 abonnés en mars 2009 soit un taux de pénétration de 49,16%.

Chiffres reconstitués par l’auteur d’après diverses sources : ARTP, SONATEL, etc.

En une dizaine d’années, la téléphonie mobile est donc passée du statut de produit de luxe réservé aux plus aisés à celui de produit de consommation courante à la portée d’un grand nombre de Sénégalais au point qu’en 2007, avec un chiffre d’affaires de 282 milliards Francs CFA et une croissance annuelle de 39,6 %, elle générait 53 % des revenus des télécommunications.

Outre la baisse des tarifs d’abonnements et des communications, la téléphonie mobile s’est appuyée sur l’accroissement de la couverture de ses réseaux ainsi que sur des innovations techniques et des opérations commerciales pour conquérir la clientèle des télécentres privés. Ainsi, l’introduction par SENTEL, en novembre 2005, puis par la SONATEL, novembre 2006, de la taxation à la seconde (TAS) et des systèmes de recharge de crédit à partir de 100 Francs CFA, combinés à la possibilité de transférer du crédit à un tiers, ainsi que le lancement de cartes prépayées ayant une valeur faciale de 1 000 Francs CFA ont porté un rude coup aux télécentres. En effet, nombre de possesseurs de téléphones portables qui se rabattaient sur les télécentres privés lorsque leur crédit était épuisé se sont alors massivement détournés de cette option puisqu’il leur était désormais possible de recharger du crédit avec une somme dérisoire où de s’en faire envoyer par un tiers. À ces nouveautés, sont venues s’ajouter les nombreuses opérations de promotion commerciales offrant des bonus de 50 % lors de l’achat d’une carte prépayée qui ont contribué à fidéliser, voire à étendre, la clientèle de la téléphonie mobile. Par ailleurs, l’introduction de la téléphonie fixe prépayée, le lancement des cartes internationales prépayées, la baisse des tarifs des communications internationales et mobiles, l’harmonisation des tarifs de communications entre le fixe et le mobile et, dans une moindre mesure, le développement de la téléphonie sur Internet ont également contribué à détourner le public des télécentres privés d’autant plus que, durant toute cette période, ces derniers n’ont bénéficié d’aucune innovation technologique ni de promotion commerciale.

Dès lors, la mutation souhaitée des télécentres monofonctionnels en des télécentres multifonctionnels s’est trouvée hypothéquée par le profil même de leurs exploitants. À cela s’est ajouté le fait que durant des années, les exploitants de télécentres privés ont mené un combat auprès de la SONATEL afin d’interdire le couplage de l’activité télécentre avec toute autre activité commerciale (salon de coiffure, vente de produits cosmétiques, boutique, etc.). Ils ont certes obtenu gain de cause mais avec pour résultat l’émergence d’un modèle de télécentre reposant sur la « monoculture » de la téléphonie fixe avec les terribles conséquences qui en ont découlé suite au développement exponentiel de la téléphonie mobile. Confirmant cette difficulté à évoluer vers un autre modèle, il est significatif de constater que les cybercentres, apparus à partir de 1996, ont généralement été créés par de nouveaux entrepreneurs et non par les exploitants de télécentres privés.

La téléphonie mobile connaît un fort dynamisme au Sénégal. Lancée lors du 3eme trimestre 1996, le réseau GSM a connu un succès immédiat. Sur le marché de la téléphonie mobile ,2 opérateurs en situation de concurrence proposent abonnements et carte libre pour les téléphones cellulaires au Sénégal.

9.3 Exemple 3 Présentation des mobiles et applications disponibles :

Parmi les mobiles nous pouvons compter la marque Smartphone :

Smartphone sont des téléphones intelligents, à mi-chemin entre le téléphone portable et PDA. Ils permettent non seulement de réaliser des appels téléphoniques, mais aussi de lancer d’autres applications  Les plus courantes concernent l’accès à Internet (en utilisant un navigateur spécifique qui adapte les pages à la taille de l écran), le courriel électronique, la gestion d’emploi du temps et de carnet d adresses. Certains  sont dotés d appareils photos numérique et peuvent lire divers documents, en format PDF ou Microsoft office.

Le Smartphone se banalise à grande vitesse. Selon les chiffres du cabinet américain Gartner, publiés mercredi 15 février, il s’est vendu 472 millions de téléphones intelligents en 2011 dans le monde, soit une hausse de 58 % par rapport à 2010, ce

qui représente 31 % du total des ventes de mobiles, tous types confondus.

Il y a encore deux ans, ce segment « haut de gamme » ne pesait pas plus de 10 % des ventes de téléphones. Plus globalement, ce sont 1,8 milliard de téléphones mobiles qui ont été écoulés dans le monde, soit une hausse de 11,1 % par rapport à 2010. En 2012, la croissance du marché devrait ralentir, à +7 %, selon le Gartner.

Avec un Smartphone nous pouvons  avoir plus de 25 applications disponibles parmi lesquelles, des applications spécifiques de Applications mobiles – objets connectés – paiement mobile  gestion et sécurité des échanges -gestion d’interventions Cloud mobile – marketing mobile – géolocalisation et de flotte impression mobile- haut débit – remontée d’information en temps réel.

9.4 Exemple 4 : Comment et pourquoi acheter un Smartphone :

Un smartphone permet de naviguer sur Internet, d’accéder aux réseaux sociaux (Facebook, Twitter, etc.), d’envoyer des courriels, de consulter la météo, l’état du trafic routier, et bien d’autres usages encore.

Tout le monde n’a pas forcément besoin, ni envie, d’un Smartphone. Ils présentent toutefois l’avantage d’être simples à utiliser, en particulier ceux équipés d’un écran tactile. Ce dernier facilite les manipulations et les menus sont généralement simples. Un modèle haut de gamme bénéficiera d’un écran de meilleure qualité, plus réactif et surtout de meilleure définition qu’un Smartphone premier prix, offrant un confort visuel très appréciable.

9.5 Exemple 5 : Mise en place d’un site Web

A travers le site web du SAM, les utilisateurs vendeurs et férus des nouvelles technologies disposeront d’une plateforme d’échange, de vente, et de renseignement sur la téléphonie.

Le SAM s’inscrit dans l’atteinte de ce défi et se fixe comme les  objectifs suivants :

  1. Objectifs

10.1 Objectif général

  • Mettre en exergues les potentialités liées aux téléphones portables aux différents utilisateurs.
  • Organiser des pré-événements prévus à Mbour, Thiès, St Louis, Kaolack et Dakar ;
  • Une équipe expérimentée sera mise à votre disposition afin de réparer gratuitement     vos Smartphones à la limite du possible ;
  • Des explications seront données à savoir Comment ? – où ? -avec quoi ? créer une application;
  • Occasionner un concours  de création d’application ;
  • Une formation en création d’applications sera disponible (android, IOS, windev mobile) ;

 

10.2 Objectif spécifique

  • Créer une plateforme de création d’application appropriée au Sénégal ;
  • Organiser et rentabiliser les centres du mobile ;
  • Faire l’historique du mobile au Sénégal ;
  • Créer un moment de présentation de tous les téléphones et applications ;
  • Communiquer sur les dangers du mobile ;
  • Comment et pourquoi acheter un Smartphone ;
  • Mettre en place un site Web pour échanger, vendre et se renseigner sur la téléphonie.
  1. Résultats attendus du salon

Ce projet permettra chaque fois, que de besoin, d’intégrer les innovations et d’adapter nos smartphones aux réalités spécifiques à nos régions. Des exposants (constructeurs de terminaux et de périphériques, éditeurs, opérateurs, intégrateurs et revendeurs) et 4000 visiteurs hautement qualifiés sont attendus cette année, faisant de notre événement le rendez-vous majeur des décideurs en recherche de solution mobile adaptés à leur métiers.

Le SAM permettra la création d’un journal informatique qui vise à mettre en exergue les nouveautés de la technologie.

  1. Date

Le SAM se tiendra au Sénégal du 11 au 13 Décembre 2014 sous la présidence de son Excellence Monsieur le Président de la République Macky SALL.

Pape Mbaye Diack (Directeur general salon africain du mobile)